03.06.2008

Votre Ville : Mai 2008

En ce jour « anniversaire » de l’élection de Nicolas Sarkozy le 6 Mai dernier à la Présidence de la République et sur les polémiques incessantes autour des résultats de la politique menée par le Gouvernement, l’équipe de l’Union de la Droite Génovéfaine continue de soutenir les réformes engagées. Même si les temps sont difficiles pour la Majorité sur le plan national, mais aussi local, nous ne pouvons que nous féliciter des explications sur les réformes prises par le Gouvernement et expliquées par le Président de la République lors de son intervention télévisée du 24 Avril dernier. Nous aussi nous voyons l’impatience des citoyens quant aux résultats de ces réformes et nous les comprenons. Mais malgré le contexte international difficile, nous ne doutons pas que les 55 réformes actuellement engagées porteront leurs fruits, et ainsi les Français verront qu’ils ont fait le bon choix il y a un an.

Sur le plan municipal notre équipe a commencé son travail au sein de l’opposition. Une des décisions prises lors du dernier conseil municipal et intéressant tous les Génovéfains, concernait les taux d’impositions. La majorité actuelle a tenu ses engagements électoraux. Les taux d’impositions restent inchangés pour 2008. Cependant notre équipe se pose la question des taxes locales sur les factures EDF. Ces taxes sont fixées par la commune et le département. Elles sont calculées sur 80 % du montant hors taxes de votre facture (abonnement + consommation) et sont versées aux collectivités locales. Cette taxe est de 10% pour la ville de Sainte-Geneviève-des-Bois. Cela ressemble fortement à de l’imposition indirecte, et beaucoup de génovéfains ignorent l’existence de cette taxe.

03.12.2007

Jean-Paul Ferreira

3f8f01d86a4a5bb53c5a95145cc0e45b.jpgNotre ami, Jean-Paul Ferreira, membre de l'Union de la Droite Génovéfaine a été interwievé par le journal portugais Luso Jornal.

L'article est en consultation libre sur le lien suivant :

www.lusojornal.com/

Bonne Lecture!

26.11.2007

1er week end de distribution

22.11.2007

Comment s'inscrire sur les listes électorales

02a28d2e09647537f5615d5e4ca5a6f0.jpg Pour voter, il faut :
- être âgé(e) de 18 ans révolus
- être inscrit(e) sur la liste électorale de la commune
- être français(e) ou citoyen(ne) d’un des Etats membres de l’Union Européenne
- se présenter dans son bureau de vote avec sa carte d’électeur et d’une pièce d’identité


Comment s’inscrire sur les listes électorales ?

Vous avez jusqu’au 31 décembre 2007 pour vous inscrire.

Où s'adresser :
• soit à la mairie de la commune où vous avez votre domicile ou de celle où vous résidez de manière effective et continue depuis au moins 6 mois,
• soit à la mairie d'une commune où vous êtes inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans,
• soit à la mairie de la commune où vous êtes assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.

Pièces à fournir :
• le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français (disponible en mairie ou sur le site service-public.fr),
• une photocopie de la pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité),
• selon le cas, un justificatif de domicile ou de résidence dans la commune ou un justificatif d'inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans,
• si vous habitez chez vos parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant que vous habitez chez eux, et un justificatif de domicile des parents.

A noter : en cas de changement de domicile (y compris dans la même ville), il convient de vérifier que vous êtes toujours inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2007

20.11.2007

Se sentir bien et en sécurité dans les rues de notre ville

bfd07b1e22efb7529cd45d8513a6cc34.jpgSe sentir bien et en sécurité dans les rues de notre ville : cette phrase reflète en quelques mots une des priorités du programme que nous avons élaboré. Pour que cette conception de la vie quotidienne pour les génovéfains devienne une réalité, nous sommes à même de vous proposer et de vous faire participer à une nouvelle organisation municipale

Nous abordons aujourdh'ui sur notre blog un sujet que nous étudions avec grand interêt pour en connaître les aspects positifs mais aussi prendre en compte les éventuelles conséquences judiciaires et morales : l'utilisation de la vidéosurveillance. La semaine dernière se tenaient à Strasbourg les Assises Nationales des villes sous surveillance électronique. A cette occasion, Madame Michèle Alliot-Marie, la Ministre de l'Intérieur, a expliqué que ce moyen de surveillance améliorait de façon significative la sécurité quotidienne. La ville de Strasbourg a pu produire dans ce sens des statistiques parlantes avec une baisse de la délinquance pouvant aller jursqu'à 30% dans les zones vidéosurveillées et avec un impact positif très important dans les autres secteurs. 

Il est évident que la vidéosurveillance ne peut pas remplacer une présence humaine effective sur le terrain. Nous aborderons d'ailleurs très prochainement le thème de la proposition de développement d'une Police Municipale à Sainte-Geneviève-des-Bois. L'installation d'un système de surveillance par vidéo doit rester un outil de dissuasion parmi d'autres. Ses zones de couverture éventuelle en attestent, zones où la demande de sécurisation est plus importante : marché du Donjon, les abords du parking de la gare et le passage souterrain, les abords des collèges et lycées, infrastructures sportives et culturelles. Cet outil peut apporter à nos concitoyens un sentiment de confiance et de protection et dissuader le passage à l'acte délictueux.

L'installation de tels équipements doit correspondre à une éthique que nous avons fait notre, soit la liberté de chacun, et ne pourrait se faire sans une enquête menée parmi nos concitoyens.   

Nous vous proposons d'intervenir sur notre blog pour réagir sur les idées exposées dans cet article et connaître votre sentiment sur ce moyen de sécurisation supplémentaire : vidéoprotection efficace ? problème des libertés publiques ?

16.11.2007

Comment voter par procuration?

fb00242cdf4dac1e89c7ac048d9a9364.jpg Si vous êtes absent le jour de l’élection, vous pouvez donner une procuration à un autre électeur de votre choix.
Attention, celui-ci doit être électeur dans la même commune, mais pas forcément dans le même bureau de vote.

La démarche : il vous suffit de vous rendre au commissariat de police, à la gendarmerie ou au tribunal d’instance de votre lieu de travail ou de résidence.

Pièces à fournir : une pièce d’identité et une déclaration sur l’honneur, intégrée au formulaire que produit l’électeur.

A noter : nous vous conseillons d’effectuer cette démarche suffisamment à l’avance pour que les documents arrivent à la mairie en temps utile.

Attention : auparavant, le mandataire (personne qui vote pour vous) recevait un volet de la procuration. Mais ce n’est plus le cas aujourd'hui : il vous appartient donc de l’en avertir.

14.11.2007

Questions/Réponses à Charles Fréalle

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Les prochaines élections municipales se dérouleront dans quelques mois, les 9 et 16 mars 2008. Les Français se rendront aux urnes pour élire leur maire. A Sainte-Geneviève-des-Bois, la question du changement de majorité est posée. Charles Fréalle, candidat de l’Union pour un Mouvement Populaire, explique sa démarche.

P. B : Charles ! dites-nous qui vous êtes ?

Ch. F : Je m’appelle Charles Fréalle et j’ai 32 ans. Je vis en couple sans enfants. Je suis actuellement enseignant en hôtellerie-restauration dans un lycée professionnel. Je suis Génovéfain depuis 7 ans.

P.B : Votre candidature aux municipales, pourquoi ?

Ch. F : Sainte Geneviève des Bois est une ville à très fort potentiel. Au premier abord cette ville semble très agréable : des quartiers pavillonnaires, de nombreux commerçants, et beaucoup d’espaces verts, ce qui est un véritable atout en région parisienne. Cependant, en vivant dans notre ville, nous sommes très vite confrontés à une autre réalité : insécurité, offre de transports mal adaptés, état de la voirie désastreuse, la liste est longue ! Sainte-Geneviève-des-Bois a la capacité d’être un des moteurs de l’Essonne alors que la majorité sortante, qui est en place depuis des décennies, l’a maintient dans une léthargie préjudiciable aux Génovéfains. Se sentir bien dans sa ville est essentiel, y vivre bien me paraît le minimum à offrir à tous les habitants.

P. B : Avez-vous une recette pour se sentir bien dans sa ville ?

Ch. F : Notre environnement est une des bases. Protéger les espaces naturels, maîtriser l’urbanisme, constituent un préalable au « mieux vivre ensemble ». C’est ce bien commun précieux qu’il faut protéger et valoriser au moyen du Plan Local d’Urbanisme. Il ne faut absolument pas céder à la pression «du bétonnage» ou construire, sans réfléchir, des logements sociaux. Dans ce domaine là, Sainte-Geneviève-des-Bois a largement rempli sa mission en atteignant presque les 30 % de logements sociaux.

P. B : Pensez-vous que le rôle d’une municipalité est uniquement la protection de l’environnement ?

Ch. F : Non, car intervenir sur l’urbain sans agir sur l’humain ne sert à rien. La qualité de vie pour tous, à Sainte Geneviève des Bois, dépend de beaucoup d’autres actions municipales, mais aussi du Conseil Régional, du Conseil Général et de l’Agglomération : les solidarités, la culture, le sport, la vie scolaire, la petite-enfance, les personnes âgées, le logement, l’insertion professionnelle, la sécurité. Tout cela participe naturellement à la qualité de vie. Dans tous ces domaines, notre équipe est prête à relever les défis.

P. B : La sécurité, Parlons-en ! Croyez-vous que Sainte Geneviève des Bois soit une ville sûre ?

Ch. F : Sans hésitation : non. Trop de personnes sentent l’insécurité grandir et cela dans de nombreux quartiers de la ville. Que ce soit sur la place du marché, à la gare RER, dans les jardins publics, dans les quartiers réputés difficiles et même dans les espaces de jeux pour enfants, on entend la même chose : « nous ne sommes  pas rassurés ». Malheureusement, les titres de la presse, les mois passés ne font qu’illustrer cette situation. Et encore, on ne parle, ni des bus « caillassés », ni des agressions à la sortie des écoles et j’ai une pensée particulière pour toutes les femmes seules, mères de famille ou autres qui rentrent chez elles, le soir, faire leur deuxième journée de travail à la maison avec, en tête, la peur de l’agression.

P.B : Voyez-vous une solution pour parvenir à de meilleurs résultats dans ce domaine ?

Ch. F : Il n’y a pas une, mais des solutions. Premièrement une police de proximité digne d’une ville de presque 35 000 habitants ! La police municipale a un grand rôle à jouer ; notre sécurité ne peut reposer sur les seules épaules de la police nationale. Le dialogue, la présence, l’écoute quotidienne de la population sont les missions de la police municipale. Ensuite, il faut arrêter de stigmatiser des franges de la population. On assimile trop souvent délinquance et jeunesse. C’est vrai que certains jeunes sont des délinquants, mais tous les jeunes ne le sont pas ! Il faut donc changer notre politique envers la jeunesse.

P.B : Cette jeunesse ! Que comptez-vous faire pour elle ?

Ch. F : Il faut absolument mettre un terme à la « politique de guichet » qui consiste à distribuer aides, loisirs, vacances sans critères ni contrôle. Il faut aussi arrêter les fausses promesses ! Cela est irrespectueux pour les jeunes. Il est préférable de les éduquer, les responsabiliser, favoriser leur autonomie en les aidant réellement à démarrer dans la vie par l’emploi, mais aussi par le logement. Il faut aussi aider et soutenir ceux qui veulent créer leur propre entreprise ou leur association.

P.B : Votre projet pour la ville tient-il compte de la rénovation de ces quartiers appelés « difficiles » ?

Ch. F : Bien sûr. Nous savons, aujourd’hui, que le regroupement sur un même quartier des mêmes catégories sociales, est voué à l’échec. Je crois fondamentalement à la mixité sociale. Cette mission sera remplie lorsque tous les habitants de tous les quartiers de notre ville se sentiront bien chez eux. Cela passe, bien sûr, par la rénovation urbaine, mais aussi par l’accès à la formation professionnelle ou à la culture. Il faut, par ailleurs, répondre aux attentes des habitants en leur offrant les infrastructures nécessaires à leur épanouissement.

P.B : Expliquez-vous ?

Ch. F : Je pense, dans un premier temps à nos amis de la communauté Musulmane de notre ville. La municipalité sortante leur loue un bâtiment pour pratiquer leur culte. Cela est contraire à leur volonté et au respect de la séparation du Culte et de l’Etat. D’autre part, mon équipe et moi-même, sommes choqués qu’une communauté aussi présente ne puisse pas pratiquer leur culte dans un lieu digne de ce nom. Tous les Français pratiquant une autre religion ont tous un lieu de rencontre digne, et j’insiste sur le mot. Alors pourquoi les Français de confession musulmane auraient-ils le droit à un bâtiment quelconque ? Une mosquée est-elle indigne de voir le jour sur le sol génovéfain ? Ma porte sera grande ouverte aux autorités religieuses musulmanes pour en discuter en toute sérénité. Mais ce n’est pas tout, je pense également à une offre de transports en adéquation avec le travail et les loisirs des Génovéfains. Il faut également encourager le commerce de proximité pour renforcer le lien social. Enfin, il est nécessaire d’offrir aux habitants de notre ville une offre d’animation et de culture pour que tous les Génovéfains puissent se rencontrer plus souvent.

P.B : Avec qui comptez-vous mettre en place ces chantiers ?

Ch. F : Rien ne se fera sans les services municipaux. Il ne faut pas oublier que si les élus impulsent une politique, c’est en majeure partie les employés de la commune qui la mettent en place. Je n’ai pas le sentiment qu’ils soient mis au coeur de la politique de la municipalité sortante. Il faudra, bien sûr, moderniser les services pour les rendre encore plus efficaces, mais en concertation avec les principaux intéressés ! Par ailleurs, si les Génovéfains nous accordent leur confiance, nous aurons une équation complexe à résoudre : assainir les finances de la ville sans augmenter les impôts locaux. Car, aujourd’hui, Sainte-Geneviève-des-Bois est fortement endettée avec plus de 43 millions d’euros à fin 2004. Sans compter sur les dépenses de la Communauté d’Agglomération du Val d’Orge qui vont aussi peser sur le budget de notre ville.

P.B : Charles, qu’attendez-vous de cette campagne ?

Ch. F : Un dialogue de qualité avec les Génovéfains, une opposition constructive et digne des candidats, sans surenchère ni démagogie. Simplement, un moment d’échange passionnant entre concitoyens.

P.B : Votre souhait pour notre ville, dites-nous ?

Ch. F : Que Sainte-Geneviève-des-Bois devienne une ville où il fait bon vivre pour chacun, qu’elle soit, à nouveau, une terre de progrès, de justice sociale, et soucieuse de son environnement. Que toutes les bonnes volontés se rassemblent derrière notre équipe. Que les Génovéfains, qui ont soif de renouveau, nous rejoignent. C’est en se tenant la main que nous réussironspour notre ville.


30.10.2007

Bienvenue sur le site de l'Union de la Droite Génovéfaine

0e3db3ceed829e61377dcead56e4ae04.jpg« Avec vous » et « pour Vous » sont les deux piliers de notre engagement pour Sainte-Geneviève-des-Bois.

« Avec vous », car nous sommes des Génovéfains, comme vous : nous vivons chaque jour dans notre ville, nous connaissons les difficultés et les joies de tous les jours, nous parcourrons tous les quartiers, nous savons quels sont les problèmes et les attentes, nous voulons qu’un certain nombre de choses s’améliorent à Sainte-Geneviève.

« Pour Vous », car pour nous, agir en politique, c’est gérer notre commune dans le souci du bien commun et de l’amélioration du quotidien de chacun. C’est un service à la communauté.

En vue des prochaines élections municipales à Sainte-Geneviève nous vous proposons la mise en place d'une gestion de la vie politique locale attentive aux aspirations des Génovéfains, dans le but d'offrir une véritable alternative à l'équipe en place.

Dans un monde dur, il est d'une importance capitale qu'une municipalité nouvelle développe une action en profondeur pour que s'épanouisse ses administrés de tous âges.

Nous mettrons à la disposition de TOUS les concitoyens un service attentif et efficace, leur permettant de mieux cerner les problèmes qui se présentent à eux.

Notre objectif est d'écouter plus, de renseigner mieux, de conseiller et d'assister pratiquement, en étroite coordination avec toutes les structures et associations bénévoles existantes.

Vous voulez rejoindre une équipe assumant complétement ses idées de droite, ouverte au débat, souhaitant offrir aux Génovéfaines et aux Génovéfains un projet de société d'avenir et réaliste afin de proposer, enfin, une alternance à la municipalité actuelle ?

Alors, n'hésitez plus ! rejoignez l'équipe de 

L'Union de la Droite Génovéfaine